La Valide-Sultan, la mère du Sultan, était une femme forcible, une femme puissante qui n’avait qu’une regrette : elle ne naquît pas un homme. Ainsi, comme la préférée de l’ancien Sultan ottoman, elle devait faire la volonté de son maître, le Sultan.
La Valide-Sultan était une belle circassienne, née dans les montagnes du Caucasus. Elle n’était que simple danseuse du ventre, une prostituée, lorsque le Sultan le vit à Constantinople. Cependant, le Sultan tomba amoureux d’elle, l’acheta de son maître et la mit dans son harem.
Ensuite, l’unuque étrangla d’une corde le Sultan pendant qu’il était en lit avec sa préférée au palais Tokapı. Comme cette femme avait un fils qui devint le sultan neuf, la femme devint la Valide-Sultan, celle qui avait le vrai pouvoir derrière le thrône, puisque son fils n’était qu’un enfant.
Or, les citadins de Constantinople n’aimaient pas la Valide-Sultan en la soupçonnant du meurtre de l’ancien Sultan. Aussi, ils avaient connaissance du commerage d’elle être lesbienne.
Cependant, la Valide-Sultan voulait faire conduire une mosquée neuve près du quartier juif de la ville. Les charpentiers se mirent à conduire la mosquée, mais la construction ne fut jamais finie pendant sa vie.
Anastasia était une adolescente qui était serveuse à la Valide-Sultan. Née dans le Peloponnésus de la Grèce, elle n’avait personne dans le monde. Lorsqu’elle fut fait orphaline par les morts de sa mère et son père, son oncle la vendit en esclaverie au Sultan, qui lui donna à la femme qui devint la Valide-Sultan après sa mort.
Or, aux noires mèches longues et flotissantes comme une rivière, à la peau pâle et blanche comme le lait, Anastasia était toujours jolie également comme une jeune fille. Quand elle était adolescente, elle était franchisement magnifique. À cause de sa grande beauté, elle devint la préférée de la Valide-Sultan.
Une soirée, la Valide-Sultan appelle la belle Anastasia à sa chambre à coucher. Docilement, Anastasia entre dans la chambre à coucher de la Valide-Sultan, ses yeux modèstement baissées.
D’abord, la Valide-Sultan commande à Anastasia à prendre un bain longtemps avant de lui revenir. Après de se bagner, Anastasia renvient, comme sa matresse lui a commandée. Puis la Valide-Sultan commande à la belle Anastasia doucement : « Fout-toi à poil, mon enfant. Je vieux te regarder de plus près… »
Lentement, gênée, la fille enlève ses vêtiments sans regarder sa maîtresse jusqu’à ce qu’elle est complètement nue. Elle est debout au milieu de la chambre, tendue à l’Ève, pendant que sa maîtresse la regarde fixement plusieurs moments. Ensuite, la Valide-Sultan commande à la belle Anastasia presque en chuchotement : “Retourne-toi, mon enfant...”
Silencieusement, Anastasia obéit à sa maîtresse, qui pourrait la faire tuée si elle avait le goût. Cependant, la Valide-Sultan dit à Anastasia de fermer ses yeux et de respirer lentement et également en se concentrant sur ses respirations. C’est à cause de la Valide-Sultan vouloir qu’elle se rélachisse.
Tandis que la serveuse obéit à sa maîtresse, la Valide-Sultan se fout à poil jusqu’à ce qu’elle est complètement nue aussi. Comme la serveuse, la Valide-Sultan est belle aussi, grande et élégant, quand même elle est passée le trentaine. Cependant, elle est très vaniteuse, tandis que la serveuse se comporte d’après la même idée de pudeur feminine.
Lorsque la Valide-Sultan commande à notre Anastasia à ouvrir ses yeux, Anastasia y obéit et voit que sa maîtresse est complètement à poil comme elle. Comme un mannequin, la Valide-Sultan se retourne pour montre à Anastasia sa grande beauté. Anastasia n’en revient pas, comment belle est la Valide-Sultan.
Ensuite, la Valide-Sultan sourit à Anastasia et dit en voix basse : «Est-ce que ma beauté ne te plaît pas ? »
Et Anastasia répond :
— Mais non, madame : Votre beauté me plaît beaucoup. Vous êtes très belle, comme une déesse.
À ce moment, Anastasia peut sentir le battement fort de son cœur. C’est la peur? ou c’est la désir ? Elle ne sait pas, mais la Valide-Sultan comprend qu’elle enrougit beaucoup.
Ensuite, la Valide-Sultan approche Anastasia peu de pas de plus près pour la prendre par la main. Elle met la main d’Anastasia sur son ventre et lui dit prophétiquement : « Un jour, ma petite, tu vas avoir connaissance de la grande agonie d’accouchement. Peut-être tu vas même mourir. Ce soir, pourtant, on va avoir connaissance d’amour… »
La Valide-Sultan ferme ses yeux et embrasse Anastasia sur les babines. Peu à peu, Anastasia se rend aux bises, aux patines de sa maîtresse. Lorsqu’elle sent la langue de la plus vielle dedans sa bouche, elle est si pleine de désir pour sa maîtresse qu’elle s’en fout que le tel amour entre deux femmes puisse être peu naturel. C’est enfer, les baisers et les caresses de sa maîtresse. Elle n’a qu’envie de l’amour de la Valide-Sultan, même si la Valide-Sultan soit une autre femme.
Mais la Valide-Sultan s’arrête un moment pour la prendre par la main et la mène vers les cuissons sur le plancher chambre à coucher. Là, sur les cuissons sur le plancher, elles se font amour pendant la soirée. La première fois de sa vie, Anastasia a connaissance de la joie d’amour saphien.
Voilà, la Valide-Sultan qui laisse un chemin de baisers sur son cou, sur ses clavicules. Doucement, elle lèche et elle suce les bouts de ses miches jusqu’à ce qu’elles sont fermes de désir.
Oh, elle n'y néglige rien ! Elle suce ses seins, l’un puis l’autre. Elle lèche les poils sous ses bras et son nombril. Elle lèche même l’anus d’Anastasia, qui ne déteste pas grand-chise la langue au cul. C’est-à-dire, la Valide-Sultan ne néglige rien sur le corps d’Anastasia, tendue à l’Ève sur les cuissons sur le plancher.
Bien entendu, la Valide-Sultan cherche le con de notre Anastasia. Voilà, le con d’Anastasia, déjà mou et mouillé ! D’abord, la Valide-Sultan met un doigt dedans Anastasia. Comme elle a une petite bitte, la Valide-Sultan baise Anastasia du doigt jusqu’à ce qu’Anastasia jouit fort. Quelle jouissance ! Ensuite, après peu de moments de reprendre pour Anastasia, la Valide-Sultan lèche le con d’Anastasia en cercles concentriques, les lèvres majeures d’abord, puis les lèvres mineurs, jusqu’à ce qu’elle trouve le bouton de son sexe, la praline.
Voilà, la praline ! Comme un lièvre qui mange de la laitue, le Valide-Sultan grignote à sa praline, qui ressemble à une petite asperge. Comme une bonne musulmane, la Valide-Sultan ululle silenciesement contre la praline de notre Anastasie à plusieurs reprises en arabe : « La illaha illa llah ! » Anastasia halete et crie de plus à plus fort, impuissante devant la bouche qui la mange avec la faim de loup. Plusieurs fois, elle prend son pied. Elle jouit à maintes à maintes reprises.
Ensuite, la grande extase ! Lorsqu’elle prend son pied encore, elle jouit si fort qu’elle a failli perdre conscience en tombant en évanouissement. Il se doit, c’est paradis de se coucher avec la Valide-Sultan. Anastasia doute qu’elle veuille se coucher avec un homme, au risque de grossesse, au risque de la mort en accouchement. Il y a plus de sûreté dans les bras d’une autre femme.
Voilà, la Valide-Sultan, tendue à l’Ève devant elle ! Bien entendu, Anastasia doit faire à sa maîtresse ce qu’elle a fait à elle. Mais il n’est pas désagréable de faire amour à la Valide-Sultan, pas du tout ! En fait, le corps de sa belle maîtresse c’est comme une mosquée. Et le sexe de son corps, c’est le kible de la mosquée. Non, c’est le Mecca lui-même.
Qui sait faire fleurir le corps de la femme, qui a connassance de ses secrets, il est comme celui qui sait par cœur le Saint-Coran. Le fait de manger de la bouche le con de sa maîtresse, c’est presque expérience religieuse pour Anastasia.
Elles tombent en sommeil sans rêves dans les bras de l’une l’autre. Ensuite, on entend le cris du muezzine avant de l’aube. C’est le temps de se baigner avant de prier vers Mecca. Le corps de la femme doit être net avant qu’elle prie vers Mecca.
Hélas, Anastasia sera seulement l’une parmi une coterie de jeunes femmes qui rendent service à la Valide-Sultan. Elle ne se couchera qu’ avec sa maîtresse une fois pendant un quinze-jour. Cependant, il y a d’autres odalisques qui se coucheront volontiers avec la belle Anastasia.
L’odalisque principale c’est la juive Hadassah, qui est vraiment belle. Cependant, la belle Hadassah a une autre rivale, et elle n'elle aime pas grand-chose Anastasia, qui est également belle. Cependant, Hadassah mourra pendant l’accouchement d’un bébé du Sultan.
Anastasia devint le concubine au fils de la Valide-Sultan, qui devint le Sultan. Malheureusement, l’unuque égal qui fît meurtre à l’ancient sultan fît meurtre à la Valide-Sultan aussi. Ensuite, un autre unuque fît meurtre à son mari, le Sultan, et la belle Anastasia devint la Valide-Sultan neuve, puisqu’elle avait un fils qui était trop jeune de régner.
Anastasia aura connaissance de l'agonie d'accouchement. En fait, elle a failli mourir en accouchement de son fils. Elle aimera tant son fils, comme il est un petit deux. Elle va ne le nier rien pendant son enfance. Et pendant chaque soirée, avant de lui faire dodo, elle laisse un petit bec sur son petit zizi en disant : « Que Dieu protège l'homme ! »
Cependant, le petit se jalouse beaucoup du Grand-Vizier, qui est l'amant de sa mère. En écoutant sa mère et le Grand-Vizier se faire amour les nuits, il veut tuer le Grand-Vizier pour se coucher avec sa maman. Le Grand-Vizier l'aime comme un beau-père, comme un père, mais le petit est amoureux de sa mère parce qu'elle est belle.
C’était Anastasia et le Grand-Vizier qui régnaient l’Empire ottoman en fait.
Anastasia fît compléter la construction de la mosquée qui l’ancienne Valide-Sultan se fut mis. Ensuite, après que son fils était assez vieux d’être régner comme le Sultan, elle se retira de ce monde d’intrigues palatiales à Constantinople pour habiter une grande maison à la côte de la Mer noire.
Anastasia avait une coterie de jeunes femmes chez sa maison qui aimaient lire de la poésie persique et aimaient écouter de la musique persique. On dit que ces filles étaient ses heteræ, ses amantes. Cependant, elle était aussi soutenue du Grand-Vizier, qui la revoyait regulièrement.
Malheuresement, Anastasia souffrit une mort terrible. Son fils l’appela à son lieu de residence, le palais Tokapı, d’où il la viola. Ensuite, l’unuque l’étrangla d’une corde. Le Sultan fît tué aussi le Grand-Vizier, qui eut perdu une guerre contre les Russes.
C’était une époque terrible pour l’Empire ottoman.
Saturday, February 27, 2010
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