Ah, je veux vous dire que les femmes turques sont si belles, si séduisantes ! J’étais dans un bar à Istanboul lorsque je fis la reconnaissance d’une belle blonde turque. Elle étais grande et svelte, aux cheveux longs et blonds. Elle avait un tel beau sourire rusé, aux fossettes dans les joues. C’est les yeux, pourtant, qui va me hanter pour toujours. Elle était aux yeux d’or comme celles de chatte, presque aussi blonds que les cheveux. Je ne vais jamais oublier ses yeux.
J’asseyais au comptoir toute seule lorsqu’elle entra dans le bar. Elle s’assit auprès de moi pour se présenter. Elle s’appelait Merve, disait-elle. Je me présentai aussi, pour être amicale.
Or, je suis une femme, présumablement hétérosexuelle, mais je pensais que je pourrais marcher à voile et à vapeur pour une partie de jambes en l’air avec celle-là. J'avais le béguin pour elle tout de suite. C’était le coup de foudre. Ah, que j’aie une bitte ! pensais-je. Mais je n'avais rien qu'un minuscule bouton d'amour.
Assise à un tabouret de bar en parlant à elle, je me trouvais regarder fixement ses seins, qui étaient quelque peu petits mais parfaitement fermes. Elle avait des belles miches. Elle était si élégante! Elle portait une belle robe noire sans dos comme elle avait fait une tournée des grands-ducs avec quelques amies. Et on peut voir parfaitement les bouts de ses miches par le tissu de sa robe, qui étaient comme deux petits boutons.
Je suis plongée dans l’embarras lorsqu’elle me voit regarder ses miches. Je demande pardons abondamment mais elle se rit en disant : « Ça fait rien, Margo. J’y comprends. Ces sont des belles tours, n’est-ce pas ? »
Alors, elle se serre les miches ensemble comme une danseuse de burlesque. Je n’en reviens pas ! Elle se rit encore en voyant ma réaction. Puis elle me regarde dans les yeux en me disant au tout sérieux :
— Je porte le deuil. C’est la raison pourquoi je porte le noir. J’avais une petite amie mais elle s’en est allée. La faute c’était à moi. C’était la jalousie, j’étais capricieuse, cruelle…
Il parait qu’elle veut pleurer. J’y comprends: elle me dit qu’elle est de l’autre bord. Je la regarde fixement dans les yeux comme elle me regardait dans les miens. Puis je réponds en souriant à elle :
— Peut-être, j’suis pas du bâtiment comme toi, ma chérie, mais je pourrais être agréable pour rendre visite là-bas…
Elle me regarde fixement, puis elle me dit d’un sourire :
— Viens-toi voir la lune en croissant du Ramadan! C'est le Ramadan demain, tu sais. Sur mon balcon, on peut voir parfaitement les étoiles. On peut voir la planète Vénus même.
Puis elle ajoute avec ruse :
—La planète Vénus, c'est la planète d'amour...
Alors, elle s’incline la tête vers la mienne, les yeux fermés, pour m’emrasser sur les babines. Ayoille ! Le premier baiser saphien! Moi, je m’incline la tête pour l’embrasser de retour. Ça n’est pas du tout haīssible, mon premier baiser avec elle.
On quitte le bar ensemble. Subitement, je suis gênée. Je me mets à me capoter même. Oh, je veux le faire tant, mais je me sens gênée comme une pucelle. C'est la première fois pour moi, tandis qu'elle est probablement très éprouvée. Qui sait combien d'autres amantes qu'elle a eu dans le passé ?
Finalement, je lui dis :
— Mille fois pardons, Merve, mais j’suis nouvelle à l’affaire.
Mais elle sourit séduisante en répondant en voix basse :
— Sois tranquille, ma poupon! À mon avis, tu te sentira pas si gênée le lendemain matin…
Alors elle fait la bouche à bouche à moi en lançant la langue dans ma bouche. Ayoille ! Le premier patin d'une autre femme ! Puis elle me dit:
— Peut-être, on devrait marcher bras dessus bras dessous en bas de la rue. Comme ça, peut-être on va se sentir davantage comme deux saphiennes...
Ah, je me sens déjà comme une saphienne !
Bras dessus bras dessous, on marche en bas du boulevard de la Liberté, que l'on appelle « bulvari Istaklal » en turque. C’est effrayant. Ensemble, on lèche les fênetres des grands magasins. Puisque le Grand-Bazar est ouvert encore, on marche dans le Grand-Bazar, bras dessus bras dessous encore. Puis j’ai subitement le gout de lui serser la main. Je lui serre la main donc. La main dans la main, on marche dans le Grand-Bazar d’Istanboul à nuit. Je suis amoureuse d’elle. Je suis aux anges. Il m’est égal si ma Merve est une autre femme. Je m’en fous. À ce moment, son nom c'est une chanson dans mon oreils, le gazouiller d'oiseaux dans mon cœur. Le même nom de Merve c'est comme les lettres d'un panneau d'affichage devant moi. Je veux écrire son nom dans le ciel. Lorsque l'on arrête de temps en temps pour s’embrasser, c’est fantastic !
Alors, deux jeunes femmes en costume musulmane, aux foulards musulmans sur les têtes, elles nous voient marcher la main dans la main dedans le Grand-Bazar. Je vois sur leurs jeunes visages maigres et terreux des regards de haine, de la désapprobation violente. Elles ressemblent à deux Arabes, aux traits durs et féroces, leurs visages pleins de condamnation. Je suis plongée subitement dans l'embarras. J'ai honte, je suis gênée encore. Alors, j’ai peur de ma vie. Je me rends compte alors que la Turquie est un pays musulman, pas occidental mais oriental. Du monde ici est à la plupart musulman.
Alors, je me sens orgueilleuse. Je regarde les deux femmes d'un air guindé, puis j'embrasse fort Merve sur la bouche. Les deux femmes sont choquées. Je me tiens prête à les combattre s'il s'agit de le faire, mais elles s'enfuissent. Cependant, Merve a peur, elle me dit : « On devrait partir de ce lieu. Autrement, elles pourraient revenir avec leurs copains. »
Mais je suis fière de moi-même : j’ai fait face avec réussite une épreuve importante. Je me rends compte maintenant que je suis capable de force, de courage. Mais Merve a raison : il faut être discrète parfois. Deux femmes sont toujours vulnérables à Istanboul, à la Turquie.
Chez Merve, Merve me montre le balcon de son appartement, où on peut voir la petite lune en croissant aux cieux. « Le lendemain, dit-elle, avant de l’aube, on verra l’étoile matinale, qui est vraiment la planète Vénus. Demain c’est le début du Ramadan. »
Alors, elle sourit à moi en disant :
—Montre moi ton balcon !
Je souris en levant mon top pour un vite peek-a-boo. Puis on se fout à poil. D’abord, des préliminaires. Doucement, elle me mène par la main vers le salon, où elle me couche sur la petite table. D’abord, elle me pélote en me serrant des mains les miches en laissant un chemin de baisers et de patins en haut et en bas de mon torse et sur mes cuisses. Puis elle lèche légèrement, tentativement, les lèvres de mon con. Puis elle creuse plus profondément dans la mine de mon sexe.
Alors, sa langue vibre rapidement, comme sa langue a un moteur. Quand elle trouve le clit, c'est l'angoisse douce! Je peux à peine le supporter. Elle le lèche, elle le grignote. Elle le suce. Je crie fort. Que peux-je faire ? C'est une partie de jambes en l'air. Je prends mon pied à plusieurs reprises.
Alors, elle met un doigt dans mon con jusqu'à ce qu'elle trouve le point Gräffenberg. Ah, quelle impuissance douce pour moi! Elle frotte le point G jusqu'à ce que je viens fort. Puis elle met l'indice, puis le midi, puis chaque doit de la main dans un poing jusqu'à ce qu'elle est en train de faire le fisting. C'est insoutenable ! Je viens à maintes à maintes fois de plus.
Alors, les tribades. On se frotte contre l’une l’autre sur le sofa au point de jouissance mutuelle. Le con contre con, c’est fantastic ! Comme ça, on vient plusieurs fois. Ah, mais il y a plusieurs positions de tribades, plusieurs cents de positions.
Merveilleusement à dire, elle me baise. C’est vrai, elle me baise fort d’un harnas avec le strap-on. À la fin, il me faut demander une période de grâce. D’ailleurs, je dois rendre service à elle ce qu’elle m’a rendue de tout mon possible. Il faut le faire. La première de moi manger la chatte, c’est comme je me trouve au centre de la terre. Les jus de son sexe, ce sont comme l’éruption de volcan. Son volcan entre en éruption plusieurs fois.
Alors, Merve veut aller aux bains turques pour se laver pour le Ramadan avant du crier des muezzins. Il faut le faire, parce qu’elle est musulmane et c’est la plus sainte fête des Musulmans. Ainsi, on va aux bains turques, elle puis moi. On se lave parmi une coterie d’autres femmes. Mais oui, je vois des autres femmes différemment maintenant, comme des partenaires sexuels du possible. C'est ça, je suis lesbienne maintenant. Je fais seulement des rencards avec celles de mon propre genre maintenant.
Chez elle de retour, elle se penche, elle s'agenouille et s'abat pendant que chaque muezzin en ville récite la prière matinale. Ensuite, elle me dit : « J'suis pas très dévouée, mais moi je jeûne et prie pendant le Ramadan. »
Alors je lève les yeux de son balcon et vois la lune en croissant et l'étoile matinale. Pour moi, c’est la Turquie, sous la lune en croissant et l'étoile matinale au Ramadan. Être à Istanboul pendant que tous les muezzins lèvent en haut par une les prières à Dieu, c'est terrible, même si je ne sois pas musulmane.
Elle me permet à passer le reste de mes vacances chez elle. Je quitte mon hôtel donc pour passer le reste de ma pèriode à Istanboul dans son lit et dans ses bras. Tous les jours, on va écouter les cris des muezzins pendant le Ramadan. Puis on se baise. Deux femmes peuvent se baiser, tu sais. Oh, elle m'a montrée un peu d'Istanboul aussi.
Et la prochaine fois que je suis à Istanboul, c’est mon billet doux : « Ah, ma Merve, qu’est-que tu dirais à une partie de jambes en l’air! Bisous, Margot. »
Wednesday, March 24, 2010
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