Julienne était une adolescente qui aimait s’habiller comme un garçon. Les vêtiments de garçon étaient plus confortables, croyait-elle, s’ils n’étaient pas trop serrées. Elle n’amait pas les bodices de femmes, en croyant qu’elles étaient trop gênées dans ses mouvements. Ainsi, elle s’habillait en vêtiments de garçon. Tout le monde dans son village croyait qu’elle était originale, mais elle ressemblait à un garçon, aux cheveux blonds coupés courts, à la ligne très mince, presque comme celle de garçon. Les garçons ne l’aimaient pas très bien, mais il lui était égal. Son père parlait sur elle avec disapprobition de son comportement, de sa mode de vêtiment, mais sa mère comprenait qu’elle était une garçonette. « Peut-être, disait sa mère d’un soupire, elle changera en tombant amoureuse de quelqu’un d’autre. »
Julienne aimait errer dans les bois près des montaignes Jura pas loin de la Suisse. C’était tard pendant le mars, presque le début du printemps. Il y avait de la neige sur la terre, mais on pouvait déjà voir la petite fleur blanche que les Allemands appellent le « edelweiss » où il n’y avait pas de neige sur le sol. À ce qui était presque son unique admission de sa femininité, elle en cueillait une. Elle aimait les fleurs, en particulier, le petite blanc edelweiss.
Le soleil en haut dans le ciel toujours, Julienne errait peu de kilomètres en bas de la montaigne à un petit village de près. À la périphérie du village, il y a une petite ferme, entourée par un mur fait en pierre. La porte du mur est faite en fer peint en noir. Au loin dans les montagnes, cette ferme est splendide, magicale. En voyant cette ferme, Julienne décide de l’approcher. En arrivant à la ferme, elle voit une femme dans le cour. Elle est belle, pense Julienne, grande et mince mais feminine en apparence. Julienne peut voir distinctivement la ligne de son corps: les seins et les fesses, la taille et les cuisses et les hanches.
La femme voit Julienne le moment où Julienne est près de la maison, qui est conduite aussi en pierre. Timide, Julienne dit de bonjour. Alors, elle dit à la femme qu’elle a faim.
En croyant que Julienne n’est rien qu’un adolescent garçon gêné, la femme sourit de Julienne en l’invitant en dedans pour manger quelque chose. « On n’a rien, dit la femme, sauf de la soupe sur la poêle. » Mais Julienne est reconnaissante également pour un bol de soupe. C’est l’occasion de faire reconnaissance de la femme.
En parlant à la femme, Julienne découvre qu’elle est épousée, la mère de trois fils. Son époux opère la scierie sur la rivière, dit-elle. Mais la femme ne manque pas d’allure, même si elle soit épousée, même si elle ait envers trente ans.
Ensuite, après de manger de la soupe, Julienne se lève pour dire au revoir. La soupe est délicieuse, dit-elle, mais elle doit s’en aller. La femme est visiblement déçue, mais Julienne lui donne la petite fleur, l’edelweiss, qu’elle a dans le revers de son manteau. La femme prend la fleur, puis elle embrasse tendrement sur la bouche, sans connaissance de Julienne être une femme aussi, il paraît.
Confuse, Julienne ne sait pas ce qu’elle devrait faire, mais elle désire la femme beaucoup. La femme la prende de la main et la mène dans la chambre à coucher. C’est la première fois de sa vie que Julienne n’a jamais fait amour avec une autre femme. La femme se fout à poil en révélant ses amples seins, les contours de son corps. En extase, Julienne l’embrasse la femme sur la bouche. Elle laisse en chemin de baisers, un chemin de patins en haut et en bas de son corps. Alors, elle mange la chatte d’une autre femme la première fois de sa vie. Le goût de cette femme est forte, amère, l’odeur, âcre. Mais Julienne s’en fout.
Le moment où Julienne se fout à poil aussi, en révélant ses petites miches, son corps mince comme celui de garçon, la femme est choquée. « Qu’est-ce que c’est? crie la femme. T’es une fille? »
Mais Julienne dit, souriant avec ruse:
―On pourrait être amantes, et ton épouse est à la scierie…
Les deux femmes se font amour avant de Julienne quitter la femme. Pendant le printemps et pendant l’été, elles se font amours presque tous les jours pendant que l’épouse de la femme est à la scierie. Mais hélas, il sera impossible qu’elle se revoient après la première chute de neige.
Saturday, November 27, 2010
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