Monday, December 6, 2010

Contes du harem : La concubine française

C’était étrange, pensait Ghislaine, étrange de dormir dans une chambre à coucher d’un harem, particulièrent, d’un harem qui n’appartenait pas à son époux, Yannick, mais à quelqu’un autre. Mais elle était dans une énorme maison au milieu du Casbah d'Alger, un manoir magnifique, construit pendant le seizième siècle. Le quartier au-delà de ces murs était sale et misérable, plein de prostituées, mendiants et voleurs, mais la maison dedans ces murs était élégante, ayant vingt-cinq ou trente appartements spacieux. Les femmes de la maison dormaient en haut de l’escalier, en apart des hommes, qui dormaient en bas, mais chaque femme avait son propre appartement. Les filles et les petits enfants avaient leurs propres appartements aussi. Les appartements eux-mêmes étaient petits, ayant moins que 300 mètres carrés en aire, mais Ghislaine ne voulait pas se plaindre de son appartement. Elle était contente des meubles d'époque du Deuxième Empire de la France, avec le lit à cuivre jaune, l’armoire en acajou et le lustre qui se penchait en haut au-dessus du lit. Le haut plafond donnait à l'appartement l'aspect d'être également plus grand qu'il n’était.

Ghislaine se fout à poil. Alors, elle serre doucement ses seins conicaux, afin qu’elle vérifie s’il n’y ait pas de croîssances irregulières. Comme chaque femme de bon sens, Ghislaine a peur normalle de cancer du sein, mais son mari croit qu’il est sexy, comment elle serre ses seins, un par un. Ainsi, elle s’examine les seins devant lui, comme des préliminaires avant de faire l’amour. Elle est contente de leur vie sexuelle, pense-t-elle, eux, ayant fait un bon mariage depuis douze années, mais elle est toute seule dans cette énorme chambre à coucher. Son époux lui manque, pense-t-elle, et elle soupire.

En se serrant les miches, Ghislaine se regarde dans l’énorme miroir sur l’armoire. Elle a presque quarante ans, trente-huit ans, être précise, mais elle aime bien son corps svelte et althétique, ayant des longs bras et des longues jambes. Elle a le corps de quelqu'une qui fait du jogging tous les jours, pense-t-elle. C'est vrai : elle fait du jogging près de sa maison sur l'Île des Soeurs à Montréal, elle a le corps souple d'une coureuse. Mais elle n'a jamais été sexy, pense-t-elle. Son corps est trop maigrichon, ses seins, trop maigres. Elle a des foufounes à peine, quoique ses jambes sont longues et elle sait danser très bien. Elle a le corps de danseuse. Elle dansait dans le club pour hommes dans la Rue-Papineau à Montréal lorsqu'elle fit la reconnaissance de son mari. Les hommes l'aimaient en raison d'elle être grande, statuesque, elle, ayant des cheveux couleur de maïs, des yeux bleu-clair. Elle est aux beaux cheveux blonds et aux yeux bleus qui étincelent, pense-t-elle. Elle a reconnu qu'elle était prête à faire des rapports sexuels pour l'argent, mais son mari tomba amoureux d'elle et voulu se marier avec elle finalement. Elle n'a jamais été amoureuse de son mari, mais elle l'aime. Il y a une différence entre d'aimer quelqu'un et d'être amoureuse de quelqu’un. D'ailleurs, son époux sait lui plaître en lit.

Ghislaine continue à se regarder fixement dans le miroir. « J'ai un joli visage, » dit-elle à elle-même.

Alors, elle ferme ses yeux en embrassant sa réflexion. En ouvrant ses yeux de nouveau, elle se sourit malicieusement. Alors, elle dit à sa réflexion :

―Je t’aime. T'es belle, t'es sexy, et je t'aime...

Elle embrasse sa réflexion de nouveau.

Alors, elle se plie les mains sur son coeur, ses hanches à un côté, vers le gauche, et elle chuchote les mots :

―Je t'aime, toi...

Son mari a toujours cru qu'elle était la nombriliste, mais il a toujours aimé ce « narcissisme extrême », dit-il. La façon d'elle serrer les seins devant le miroir, comment elle embrasse sa réflexion... C'est trop sexy ! pense-t-il. Et quand elle se frotte... Son mari est franchement bizarre, pense-t-elle, original. Elle sait qu'il pense d'elle comme une pétonne, mais elle était toujours l'artiste. C'est la raison pourquoi elle n'est jamais été gênée en scène dans le club pour hommes.

Avec un soupir, Ghislaine éteint la lampe à côté de la table de nuit et se couche en lit. Pendant une demi-heure, peut-être une heure, elle essaie de dormir mais elle n'y peut pas. Elle a le démon. Finalement, elle suce son doigt midi et l'insère dans son sexe. Quand son sexe est mouillé, elle se frotte les mamelons avec le bout du doigt, puis elle le réinsère dans son sexe. Lorsqu'elle retire son doigt de nouveau, elle se frotte le nombril. Finalement, elle caresse sa praline du doigt jusqu'à ce qu'elle prend son pied. La jouissance est très intense et elle est capable finalement de s'endormir.

Mais quelques heures plus tard, elle se réveille en se faisant sursauter quand elle entend quelqu'un dans la chambre à coucher. « Qu'est-ce que c'est? » crie-t-elle de peur.

―Chut ! chuchute un homme devant le lit. C’est moi.

À son grand soulagement, Ghislaine s'aperçoit qu'il est Mohammed Ghamoudi seulement, le propriétaire de cette maison, l'hôte. Aux cheveux roux sur la tête, à la barbe rousse, ses caractéristiques sont très voyants, particulièrement pour un Arabe. Elle se fut impressionnée beaucoup avec son aspect d'abord, mais elle est furieuse à l'intrusion nocturne pendant qu'elle était endormie présentement.

―Qu’est-ce que ça veut dire ? demande Ghislaine en colère. C’est après minuit !J’étais après dormir !

―Sois tranquille, dit Mohammed avec assurance.

Ghislaine croit que Mohammed est sur le point de partir de sa chambre à coucher, mais ce n'est pas son intent, pas du tout. Plutôt, il enlève son djellaba et il est complètement à poil avant elle. De plus, sa pine est déjà tout dressé. Elle s'en revient pas ! Choquée, elle se met à s'écrier, mais il met la main à travers sa bouche, en chuchotant de « chut ». Alors, il l'embrasse fort sur la bouche.

C'est un cas de viol, pur et simple, n'est-ce pas ? Bien oui. Toutefois, Ghislaine se rend à lui peu à peu, jusqu'à ce que tout ce qu'elle veut, c'est de prendre son pied. Quel autre peut-elle faire ? Il sent horriblement, comme il n'a pas pris un bain depuis plusieures semaines, ou plusieures années. Son corps est gras, visqueux, comme il s'enduit le corps de l'huile d'olive ou quelque chose autre tous les jours. Et son haleine ? Son haleine sent horriblement aussi, comme il ne se brosse jamais les dents. Mais d'une façon étrange, elle aime le goût de sa langue, de ses patins, quand il l'embrasse. Et elle le lèche même derrière les dents, une bonne fois.

Alors, il grogne comme un animal, pendant qu'elle lui gratte fort le dos des ongles. Mais avant qu'il s'explose dedans elle, il retire le pénis pour éjaculer sur son ventre. Ghislaine pousse un cris en haut vers le plafond, frottant la semence sur le ventre et sur les seins. Et elle se gratte les seins.

Silencieusement, l'Arabe de la barbe rousse part de sa chambre à coucher, tandis qu'elle assied, toute seule, sur le lit en haletant. Elle peut le sentir toujours, elle peut le goûter. Elle sent toujours la viscosité de la semence sur son corps. Elle veut prendre un bain ou une douche présentement, mais elle n'y peut pas, parce que les bains ne seront pas ouverts jusqu'à la bonne heure du matin, quand les femmes doivent se laver avant de se présenter à Dieu pendant qu'ils disent leurs prières matinales. Par conséquent, elle devra se baigner avec les autres femmes.

Elle sait qu'il reviendra. Il revient. Elle sait qu'il ne l'aime pas, qu'elle ne l'aime pas non plus, mais elle ne veut pas l'aimer. Il est souvent brutal, mais elle s’en fout : elle veut qu'il soit brutal. Il lui fait mal souvent, mais la douleur rend l’acte plus passionnante. Parfois, quand il la saisi en lèvrette, la douleur est si intense qu'elle doit crier dans son oreiller quand elle prend son pied. Mais elle prend son pied toujours. Au moment où il ejacule, il retire son pénis pour ejaculer sur quelque part de son corps. Seulement quand il la sodomise, il se garde dedans elle quand il jouit. Et elle fait le plombier à son membre viril quand il y veut. Quel autre peut-elle faire ? C'est part de son humiliation, mais il la passionne, même s'il pousse fort son pénis en arrière de sa bouche, vers la gorge. Il n'y a pas de tendresse entr'eux.

Mais Ghislaine a peur de grossesse : que dirait-elle à Yannick, son mari ? Par conséquent, elle veut faire rendez-vous avec Yannick frénétiquement, aussi souvent du possible, dans sa chambre à coucher, dans le jardin, n'importe où. Le sexe est toujours passionnant. Mais son mari doit passer furtivement la mère de Mohammed en haut de l'escalier quand il veut faire le rendez-vous avec elle pendant la nuit. Il est plus facile de le faire dans la cour, mais elle doit être respectueuse à la mère de Mohammed. Chaque matin et chaque nuit, elle doit embrasser la main droite de la mère deux fois, sur la paume et sur le revers. La mère exige de l'obéissance complète d'elle.

Elle voit les autres femmes de la maison tous les jours. Elles font partie de sa vie présentement. L'une, Sakinée, est l'épouse de Mohammed Ghamoudi. Une autre, Djamilée, est sa mère. Alors, il y a des tantes et des cousines, des soeurs et des nièces. Mohammed a trois filles, qui sont celibataires. Il y a des tout-petits aussi, tous deux garçons et filles. Aucune femme, sauf Sakinée, n'est mariée. Toutes les autres sont ou veuves ou divorcées. Ce n'est pas grande chose que les femmes arabes soient divorcées. Il arrive toujours.

Les autres femmes aiment la toucher. Elles sont très affectueuses. Même la vieille mère est affectueuse. Elles lui donnent étreintes et baisers en masse. Mais Ghislaine s'aperçoit que les autres femmes sont sexuellement frustrées : c'est la raison pourquoi elles touchent une autre autant. Elles aiment s'étreindre. Elles aiment serrer des bébés à leurs seins. Alors, une entr'eux embrasse le zizi de son petit neveu et dit : « Que Dieu protège l'homme ! » Et les autres se rient.

Ghislaine prend en apart Soraya, la femme qui a embrassé le pénis de son petit neveu. Elle est passée le trentaine, bien en chair, aux cheveux roux, à la peau pâle comme son frère. Aux yeux bruns qui pénètrent à l'âme, aux nez aquilin comme celui de l'Arabe, Ghislaine comprend que Soraya soit à l'âme passionnante. Et elle a certaine allure.

Ghislaine dit à Soraya de faire rendez-vous avec son mari. Soraya reste bête. « Tu vieux que je fasse rendez-vous avec ton mari ? » dit Soraya, choquée.

Ghislaine hausse les épaules et dit :

―Pourqoui non ? Je le ferais moi-même, mais je n’y peux pas. Tu veux embrasser le zizi d'un tout-petit, ou le membre viril d'un homme ? Le choix est à toi...

Après minuit, Soraya descend furtivement l’escalier pour faire rendez-vous en nocturne dans le jardin avec Yannick, habillée dans le djeballa de Ghislaine. Lorsque Yannick voir asseoir sur le banc dans le jardin Soraya, il croit d’abord que Soraya est sa femme, mais il a tort. Il est choqué en décrouvrant que c’est la sœur de Mohammed, mais c’est trop tard: la rousse se jette les seins énormes vers lui en mettant la main au-dessous de son djeballa. « C’est ta journée, mon amour... » chuchote-elle séduisante.

Elle lui serre la quéquette jusqu’à il est tout dressé, puis elle tombe aux genoux pour lui faire le meilleur pompier de sa vie. Alors, elle tombe sur le dos, les jambes grandes ouvertes, et elle tire la figure de Yannick vers la source de sa feminitité. Yannick lui mange la chatte, il suce aux lèvres et au bouton d’amour jusqu’à ce qu’elle frémit sans contrainte. Puis Soraya demande à Yannick de l’enculer. Yannick ne sent rien que l’air dedans son cul, mais Soraya gémit de plaisir une bonne fois, deux bonnes fois, son doigt caressé sa praline le temps entier. C’est d’éviter la grossesse, dira-t-elle après. Elle prend son pied, elle, à quatre pattes, sa figure dans la terre pour étoufler ses cris d’amour. Puis elle retourne furtivement à sa chambre à coucher sans éveiller personne.

Pour Yannick, c'est comme il rêve en couleur...

Alors, Ghislaine approche l'épouse de Mohammed, Sakinée, pour demander pardons. Ghislaine se confesse de tout sans que Sakinée dise rien. Alors, Sakinée répond, en haussant les épaules : « Je le savais... »

Mais Ghislaine doit faire obéissance à Sakinée. Sakinée s'étend la main gauche, celle qu'elle utilise pour essuyer son cul. Ghislaine embrasse la main, tous deux la paume et le revers. Chaque jour, Ghislaine doit embrasser la main gauche de Sakinée, mais elle comprend : Sakinée est l'épouse de Mohammed Ghamoudi, tandis qu'elle n'est rien qu'une concubine.

La prochaine fois que Mohammed approche Ghislaine pour faire le sexe, Ghislaine demande à Mohammed de se marier avec elle. « On permet aux Musulmans d'avoir quatre épouses, n'est-ce pas ?»

Mohammed se caresse la barbe rousse avant de dire finalement :

―C'est bien dispendieux. Les femmes ne sont pas à bon marché, tu sais…

En colère, Ghislaine lance un oreiller vers lui. Mais Mohammed comprend que sa grosse légume n'est pas suffisante présentement : il doit la charmer. Peut-être il devra apporter des cadeaux à l'avenir. Peut-être, il devra lui montrer même du respect. « Je t'aime, ma chienne, murmure-t-il, en faisant amour à elle. Je t'aime. C'est toi qui j'aime ... »

Peu à peu, Ghislaine se rend à lui, mais à l'avenir, il devra négocier avec elle. Ce soir, pourtant, elle est sa chienne...

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